• Autorail

  • 8 Eight Union Pacific Engines B40-8's

    Voie 4 
    Espace 3000 Rame RTG gauche   
    Indications ici sur la marche des trains sur la voie 4   Sur la voie 4 : 1 rame RTG va entrer en gare de Cherbourg - oo oo -

    BB 25200

    Voie 5 
    Espace 3000 rame Turbotrain RTG droit
    Indications ici sur la marche des trains sur la voie 5   Sur la voie 5 : 1 rame RTG quitte Paris Saint Lazare - oo oo -

    BB 25200

    Voie 6 
    Rame Turbotrain RTG gaucheRame RTG gauche UM2Espace 3000
    Indications ici sur la marche des trains sur la voie 6   Sur la voie 6 : 1 rame RTG en double UM entre à Paris Saint Lazare - oo oo -
    Image Voie 1 Depot Vers les locos
      Turbotrain RTG
                 
           

     

     

       
           
           
    Les rames à turbine à gaz, connues sous le nom de RTG ou encore de turbotrains, ont été étudiées et conçues au début des années 1970 par la SNCF pour faire suite aux éléments à turbine à gaz (connus également sous le nom de « Turbotrains de première génération » ou encore ETG). Contrairement aux ETG, les RTG étaient équipées de deux motrices propulsées par turbines à gaz, encadrant trois remorques. Ces rames automotrices ont été construites à 44 exemplaires par les Ateliers de construction du Nord de la France (ANF Industrie) à Crespin/Blanc-Misseron près de Valenciennes. Conçues pour rouler à 200km/h, elles ne furent jamais utilisées en service commercial à plus de 160 km/h. Elles ont aussi été vendues aux États-Unis, à l'Iran et à l'Égypte. Une RTG prélevée sur le parc et rénovée a également été remployée par la firme Bombardier Transport en 1998 sous le nom de Axis pour mettre au point un dispositif de train pendulaire capable de rouler à 270 km/h avec des essais sur plus d'une année. Réputés pour leur rapidité et leur légèreté, les turbotrains ont été utilisés sur des lignes régionales dont beaucoup sont maintenant électrifiées. En France, le dernier turbotrain a terminé son service en décembre 2004, les 5 dernières rames du dépôt de Vénissieux étant revendues au réseau ferré iranien. 

     

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    2 feux jaunes  2 feux blancs

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  • Z 7100

    Voie 4 
    espace 1000z7100 rouge nouvelleremorque z7100remorque z7100 2   
    Indications ici sur la marche des trains sur la voie 4   Sur la voie 4 : 1 motrice Z 7100 compose une rame de 3 caisses - oo oo -

    BB 25200

    Voie 5 
    espace 1000z7100 bleue motriceremorque z7100 secondefourgon z7100remorque z7100 premièreZ 7100Demi espace videZ7100 rouge finalespace 1000
    Indications ici sur la marche des trains sur la voie 5   Sur la voie 5 : 1 motrice Z 7100 bleue compose une rame de 4 caisses - oo oo -

    BB 25200

    Voie 6 
    espace 1000z7100 remorqueZ7100 bleu
    Indications ici sur la marche des trains sur la voie 6   Sur la voie 6 :1 motrice Z 7100 compose une rame de 2 caisses - oo oo -
    Image Voie 1 Depot Vers les locos
                           Z 7100
           940 kW 1300 Ch 58 places  130 Km/h   
          

    Long 26,1302 m - Larg 2,850 m - Haut 3,574 m
    Masse totale 58 + 26 t
     

     

     

       
      Decauville-De Dietrich-OC Oerlikon Mise en service 1960-1963
     
    Retrait 2006
    Remorques: 0 à 3  33 construits     
    Les Z 7100 sont d'anciennes automotrices électriques régionales de la SNCF, conçues à l'origine pour être une version électrique des autorails U 825 (X 2800) construits parallèlement, avec une esthétique comparable, tant intérieure qu'extérieure (ex : les portes d'accès étaient identiques), avec lesquels elles devaient partager leurs remorques. Toutefois, la lourdeur de ces dernières mit de côté rapidement ces projets, et elles conservèrent l'usage exclusif de leurs remorques

    Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, la France se lance dans une politique d'électrification industrielle. La SNCF, qui décide d'électrifier l'ensemble de ses lignes, fait évoluer son fameux autorail X 2800 pour en concevoir une version électrique : l'automotrice Z-100 est née. Pour une masse totale de 55 t à vide, la Z-100 qui repose sur deux bogies construits par De Dietrich, est à ce jour l'une des plus légères jamais conçues. Le courant continu est capté par des pantographes Faiveley type AM, à commande pneumatique, ce qui donne une grande stabilité de la rame à grande vitesse. Le bogie moteur est situé à l'extrémité 2, opposée au bloc électrique1.
    C'est en avril 1960 que cette automotrice fait son apparition sur les lignes de la région Sud/Est de la SNCF. Grâce à sa puissance et sa légèreté, une rame de ce type surnommée "Zézette" capable de tirer 3 remorques, pouvait maintenir une vitesse de 130 km/h en palier, apportant confort et gain de temps sur les parcours quelle desservait... Rapide et confortable, pour les voyageurs le changement était de taille : finis les vibrations et l'air vicié des autorails. Avec la Z-7100 on découvrait le silence et le confort procuré par des compartiments bien chauffés et aérés.
    Pour parfaire l'ambiance, un tissu à carreaux rouge et noir habillait les fauteuils de 1re classe, tandis que les sièges de 2e classe étaient recouverts de skaï. C'est dans ces conditions tout à fait nouvelles que les premières Z-7100 assuraient des relations directes et omnibus entre Lyon et Saint-Étienne. Les 33 automotrices au total desserviront également la vallée du Rhône, le Languedoc, en allant même jusqu'à Toulouse et Perpignan.
    Il avait été commandé 35 automotrices de la série des Z 7100. Seules 33 seront réalisées, les deux dernières étant les Z 9060 et Z 9061 (renumérotées en 1964 Z 8001 et Z 8002, formant les 2 exemplaires des Z 8000), prototypes à courant monophasé 25 kV - 50 Hz.
    Dans les années 1980, une modernisation est effectuée. Prévues pour former des éléments indéformables de deux ou quatre caisses (Z-ZRx ou Z-ZR-ZR-ZRx), elles perdent leur ancienne cabine avant, où seul le premier des deux pantographes est conservé. Elles sont repeintes en bleu et blanc à l'instar de leurs cousins diesels X 2800. Toutefois, contrairement aux X 2800, ce matériel conservera ses portes coulissantes d'origine jusqu'à son retrait.
    Leur retrait du service s'effectue de 1996 à 2006.

     

    Ref Google Map Saint Etienne   
     

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  • Voie 4 
    ZZ19 nouveauEspace 10000 pixels newZZ19 nouveau nez blanc 2   
    Indications ici sur la marche des trains sur la voie 4   Sur la voie 4 :1 autorail ZZ19 Nez blanc - oo oo -

    Voie 5 
    ZZ19 nouveau 2 Espace 10000 pixels new
    Indications ici sur la marche des trains sur la voie 5   Sur la voie 5 : 1 autorail ZZ19 du réseau NORD - oo oo -

    Voie 6 
    ZZ19 nouveau nez blancEspace 10000 pixels new
    Indications ici sur la marche des trains sur la voie 6   Sur la voie 6 :1 autorail ZZ19 du réseau NORD avec le Nez peint en blanc- oo oo -
    Image Voie 1 Depot Vers les locos
    ZZ19
        Constructeur ANF  Poids: 61 tonnes  300 ch     
           

     

     

       
        Vitesse  80km/h   
           
      Autorail à vapeur ZZ19 du Nord, réalisé par les Ateliers du Nord (ANF) sous licence Sentinel. Équipé de deux moteurs à vapeur à 6 cylindres simple expansion, l’autorail ANF symbolise une traction vapeur très sophistiquée — par exemple, des cellules photoélectriques contrôlant la flamme des brûleurs au fuel. En 1937, la chaudière est modifiée pour la chauffe au charbon. Décoration vert wagons, zone de visibilité frontale gris clair métallisé

     En exergue ZZ2NF 1001 : une « Sentinel » pour protéger la vapeur L’autorail moderne voit le jour dans les années 1930, à une époque où la domination du moteur à combustion interne alimenté à l’« huile lourde » — comme on appelle le diesel à l’époque, n’est pas encore acquise. La vapeur, notamment, n’a pas encore tiré toutes ses cartouches et des investigations alors en cours laissent supposer qu’elle a encore un bel avenir. Prototype réalisé par De Dietrich (aujourd’hui Alstom DD) à 4 générateurs-moteurs système Erwin Schwander. Mais n’oublions pas non plus l’autre « famille » d’autorails à « chaudière spéciale », réalisé dès 1935 par ANF (aujourd’hui Bombardier) d’abord pour le Nord — intéressé par les performances des autorails anglais Sentinel de Nigel Gresley. Développant 300 ch mais lourd (61 t en charge) et limité à 80 km/h, cet autorail « système Sentinel » est d’abord équipé d’une chaudière à fuel lourd Woolnough alimentée par un brûleur automatique Wallsend et une pompe également automatique puisant l’eau dans deux caisses à eau installées à l’extrémité opposée dans le fourgon. Contrôlé par un dispositf d’homme-mort, la conduite à agent seul est rendue possible en toute sécurité par des solutions sophistiquées telles que des cellules photo-électriques contrôlant la flamme du brûleur ! La vapeur surchauffée alimente deux moteurs placés sous le plancher à 6 cylindres simple expansion et distribution par soupapes. Pour parfaire cette fine mécanique, la transmission est assurée sur les deux essieux d’un bogie par accouplements élastiques et joint de cardan ! Silencieux, cet autorail ANF de 56 places est apprécié par les voyageurs de la ligne Compiègne/Villers-Cotterêts. En 1937, après un parcours de 100 000 km, la chauffe au fuel est remplacée par la chauffe manuelle au charbon. L’extrémité « chaudière » est allongée pour caser une soute à combustible et une aire de travail pour le chauffeur. Le mécanicien, pour sa part, dispose de deux postes de conduite selon le sens de marche. Après 1938, la SNCF renumérote l’engin ZZ2 NF 1001, avant qu’il parte, en 1946, sur le réseau privé des Houillères du Bassin du Nord et du Pas-de-Calais. Au paravant, le centre d’essais SNCF de Versailles-Matelots avait reçu deux autres autorails à vapeur ANF ZZ NF 1101 et 1102 qui seront démolis pendant la guerre. C’est dans cette livrée que roule à la SNCF région Nord, sur l’Étoile de Compiègne, le ZZ2 NF 1001, avec sa robe vert foncé et sa plaque de visibilité frontale en aluminium laissée brute d’usinage ou peinte en blanc. Notez le moderne attelage automatique Willison. Photo prise en 1937, peu avant la transformation pour la chauffe au charbon. 

     

    ZZ19 nouveau ZZ19 nouveau 2
    ZZ19 nouveau nez blancZZ19 nouveau nez blanc 2

     

       
     

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  • 8 Eight Union Pacific Engines B40-8's

    Voie 4 
    Somua ZZr 50 doubleDemi espace videSomua ZZr 50 gauche   
    Indications ici sur la marche des trains sur la voie 4   Sur la voie 4 : 1 Autorail Somua ZZR 50 circule en version double - oo oo - 1 Autorail Somua ZZR 50 Chargé de passagers traverse la zone des marchandises - oo oo -

    BB 25200

    Voie 5 
    Demi espace videSomua  chauffeurDemi espace videSomua ZZr 50 remorqueSomua ZZr 50 animé
    Indications ici sur la marche des trains sur la voie 5   Sur la voie 5 :1 Autorail Somua ZZR 50 qui a fini son service rejoint le dépot - oo oo - 1 Autorail Somua ZZR 50 en version double entre en gare de Pontarlier- oo oo -

    BB 25200

    Voie 6 
    Somua chauffeur + passagersDemi espace videDemi espace vide
    Indications ici sur la marche des trains sur la voie 6   Sur la voie 6 : 1 Autorail Somua ZZR 50 circule sur la ligne Pontarlier-Gilley - oo oo -
    Image Voie 1 Depot Vers les locos
                  
         Somua ZZr 50 D1 PLM        
           

     

     

       
           
           
      le Somua ZZr 50 D1 du PLM. C'est un autorail à voie normale produit en 2 exemplaires (D1 et D2) à la suite d'un concours réalisé par le PLM et livré en décembre 1932 et janvier 1933. Leur conception est directement inspirée de l'industrie de l'automobile. Ils sont utilisés sur les lignes à faible trafic comme Pontarlier-Gilley. Leur carrière fut brève, elle s’arrêta à la fermeture du service voyageurs de la ligne Pontarlier-Gilley et Pontarlier-Vallorbe en avril 1939. 

     

    Ref Google Map  La Planée    Gare de Pontarlier  
     

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    Voie 4 
    CFMCF ZZ-23Lampisterie clignote rouge rapideDemi espace vide   
    Indications ici sur la marche des trains sur la voie 4   Sur la voie 4 : 1 Autorail ZZ 23 sans passager rejoint le dépot - oo oo -

    BB 25200

    Voie 5 
    ZZ-23 animé Espace 3000 pixelsZZ 23 Feux allume et voyageur
    Indications ici sur la marche des trains sur la voie 5   Sur la voie 5 :2 Autorails ZZ 23 entrent en gare - oo oo -

    BB 25200

    Voie 6 
    ZZ-23 Feux et porteEspace 3000 pixelsCFMCF ZZ-23
    Indications ici sur la marche des trains sur la voie 6   Sur la voie 6 :2 Autorails ZZ 23 traversent la gare de marchandises et le dépot - oo oo -
    Image Voie 1 Depot Vers les locos
    CFMCF ZZ-23
                 
           

     

     

       
           
           
     Pas de caractéristiques

     

       
     

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